Les bouquets des prés et des jardins

Quoi de plus émulant que d’aller cueillir les fleurs des champs qui poussent en quantité autour de chez vous et de confectionner des bouquets pour accompagner vos week-ends, vos semaines ?

Mais il n’est pas toujours simple d’organiser vos bouquets, de choisir les bonnes couleurs, les odeurs, la texture et de donner de l’allure à vos assemblages.

Les fleurs ne font pas tout! Des graminées, des branches, des fruits, de la mousse, des pierres, des plumes, des écorces découverts au fil des promenades peuvent parfaitement agrémenter l’ensemble de vos compositions naturelles.

La confection d’un bouquet digne de trôner sur son piédestal est liée à l’équilibre des masses, des contrastes et des harmonies, du nombre de plantes. Pour moi un beau bouquet doit remplir la largeur du vase ou dépasser d’une composition sur pain de mousse. Sa dimension, ou plutôt devrais-je dire, ses dimensions, la répartition des densités, la forme ou la finesse des feuilles sont autant de concepts à intégrer, à visualiser, à s’accaparer.

On pourra même enrichir ce bouquet de la quinzaine, par l’incorporation de matières telles que le verre,le fil métallique, les paillages de billes, vos idées les plus farfelues. Du moment que l’ensemble a du sens et du goût. Si parfois on se loupe, c’est parce que la diversité des plantes n’est pas suffisante. On peut réajuster avec ces méthodes ou en coupant quelques compléments du jardin.

Une autre technique est l’utilisation de tiges et fleurs séchées, conservant pour certaines leurs colorations. Dans ce cas-là, ce sera pour une ambiance plus durable et pour l’avantage de ne pas avoir un bouquet à gérer trop souvent. On peut utiliser un pot, ou une jardinière entière remplie de cubes de mousse à piquer et la disposer dans son salon, son entrée.

Les plantes que j’utilise souvent sont : le noisetier ou le saule tortueux, les céréales et graminées, les immortelles à bractées, le physalis, les cornouillers, la monnaie du pape, la massette, le statice, l’accroclinium, l’hortensia, le gypsophile, les cardères, les ombellifères, la menthe afghane, la verveine, l’ail géant, et bien d’autres. Je les trouve dans mon jardin, dans les friches, le long des routes et des rivières. On laisse sécher environ un mois les récoltes, puis une fois le bouquet sec réalisé, on peut asperger de laque, afin de leur donner un aspect plus vif.

Une autre technique existe et il me serait tout particulièrement agréable de la maîtriser mais ce n’est pas encore le cas. Il s’agit des plantes naturalisées à la glycérine.J’ai essayé avec un produit du commerce acheté sur internet mais auquel il fallait ajouter de l’eau. Si j’ai obtenu la bonne consistance semble-t-il, les plantes ont perdues toutes leurs couleurs. Et ce malgré que certains des produits vendus étaient teintés. J’ai depuis acquis de la glycérine et l’été prochain, je testerai avec plusieurs plantes. Quand cette méthode réussit, la durée de vie de la fleur est d’environ 10 ans. On croirait qu’elle est vivante! Et si par hasard je ne trouvais pas la formule de perlimpinpin, je pourrais me consoler en réalisant des bouquets de plantes naturalisées achetées en magasin.

Enfin, je fais entrer dans la gamme des bouquets, les pots-pourris. Ils sont tellement faciles à concevoir et utiliser qu’il est dommage de ne pas y recourir plus souvent. Quelques pétales odoriférants de roses, de lys, de chèvrefeuille, dans une soucoupe, un bol, et le tour est joué.

De juin à septembre, UN PAS DANS LA NATURE, propose d’accompagner les groupes, les familles, les enfants dans la confection de bouquets des champs au gré d’une animation qui vous fera passer une après-midi colorée agrémentée d’une balade. Le lieu peut-être à votre guise, sinon cela se passe généralement dans les sentiers que j’aurai sillonnés récemment. Venez avec vos contenants et éventuellement munis de plantes à votre disposition, que vous voudriez incorporer.

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